Le centre de soins

Photo d'un renard - centre de soins Takoda

Le centre de soins & de sauvegarde Takoda

À savoir : le centre de soins Takoda pour animaux sauvages Takoda est un projet en cours de construction
C’est pourquoi nous n’accueillons pas encore d’animaux en détresse et n’avons pas de personnel dédié pour répondre à vos  questions. C’est pourquoi nous pourrions mettre du temps à vous recontacter.

Pour avoir des conseils vous pouvez contacter :

La création du centre de soins et de sauvegarde pour animaux sauvages.

Nous sommes tous amenés, un jour ou l’autre, à découvrir un animal sauvage en détresse : un oisillon tombé du nid, un hérisson blessé dans son jardin, une chouette choquée au bord d’une route, un goéland affaibli sur la plage… Face à ces situations de détresse, il faut agir vite pour que l’animal ait une chance de vivre. Les centres de sauvegarde sont là pour les accueillir gratuitement et leur permettre de retourner à la vie sauvage le plus vite possible.

Or, actuellement, le département du Nord ne possède pas de structure spécialisée pour la faune sauvage.
C’est pourquoi, notre association Takoda située dans le nord de la France veut répondre à ce besoin.

Vos dons et adhésions, permettent de faire vivre notre association et financent la création du centre de soins pour la faune sauvage.

De formidables avancées pour notre projet de centre de soins pour la faune sauvage !

En effet, fin 2020 la mairie de Raismes nous a fait une proposition de terrain. Cela a permis de commencer les études de terrain nécessaires à l’élaboration d’un tel projet.

En nous appuyant sur le cahier des charges des installations que nous avions élaboré, nous avons mis en place un partenariat avec l’école d’architecture de Villeneuve d’Ascq qui a permis de faire :

  • l’étude de programmation.
  • l’implantation spatiale des installations sur le terrain.
  • une première estimation financière.

Un grand merci à Sophie et Ophélie, étudiantes en architecture, Béatrice, leur tutrice, et Kevin, architecte, sans qui cela aurait été impossible.

Aujourd’hui, grâce à ce travail, nous pouvons solliciter les partenaires financiers que nous avons déjà identifié.

Nous espérons fêter l’ouverture en 2023 !

Comment se présentera le centre de sauvegarde pour la faune sauvage du Nord de la France ?

Afin de commencer au plus vite l’activité, nous construirons les installations par étapes.

Plan phasage final du centre de soins pour animaux sauvages du Nord de la France.

Notre centre de sauvegarde Takoda pour la faune sauvage sera une structure d’accueil et de soins pour les animaux sauvages blessés, affaiblis, malades ou en détresse en vue de leur réinsertion dans leur milieu naturel. Notre équipe de soigneurs possédera les compétences et l’expérience nécessaire à la prise en charge, aux soins et au relâcher de la faune sauvage, optimisant leur réintroduction dans leur milieux naturel.

Nos bénévoles et stagiaires mais aussi les professionnels susceptible de nous amener des animaux (pompiers, personnel communal, …) seront formés à la capture et la manipulation des animaux sauvages.
L’équipe aura également un rôle informatif auprès des personnes ayant trouvé un animal blessé.

Afin que la structure soit en cohérence avec nos valeurs, nous souhaitons avoir un bâtiment écologique.

En voici un avant goût :

Le jardin et l’extérieur du centre de soins.

Photo de synthèse de la vue du jardin du centre de soins.
Photo de synthèse de la vue du centre de soins depuis la rue.

Le bâtiment vu de la rue.

La passerelle qui sera dans la forêt à côté du centre.

Photo de synthèse de la passerelle dans la forêt du centre de soins.

La structure du centre de soins aura 4 objectifs :

  • Le soin aux animaux sauvages locaux :
    Notre objectif premier est la remise dans la nature, après soins et sans dépendance à l’homme, des animaux sauvages dont certains appartiennent à des espèces rares, menacées ou patrimoniales. De ce fait, nous favoriserons le maintien, le renforcement des populations et l’implantation de couples nicheurs. 
  • La conservation des espèces : 
    – La collecte d’information sur la faune sauvage : nous répertorions des informations sur les animaux accueillis (causes d’accueil, âge, sexe, lieu de découverte, …) . Cela permet d’alimenter les données naturalistes mais aussi de mettre en place des actions préventives ( mise en place de haies, enterrement des lignes électriques, …).
    – Le baguage : les oiseaux relâchés dans le milieu naturel sont munis d’une bague renseignant la longévité et les déplacements de l’oiseau.

    – L’étude des oiseaux en soins : le temps de convalescence nécessaire à l’animal nous permet de réaliser des mesures biométriques, d’étudier la croissance des jeunes, de contribuer à l’épidémio-surveillance des maladies et de faire des recherches sur la génétique des populations.
    – La réintroduction d’espèces menacées : selon les programmes de réintroduction mis en place dans la région. Nous pouvons envisager, sur le long terme, de participer à l’élevage et la réintroduction de certaines espèces (busards, chats sauvages, martres….) comme le font certains centres de soins pour la faune sauvage dans d’autres régions. La réintroduction des espèces dans leur milieu favorise le maintien et le renforcement des populations.
  • La sensibilisation du public grâce à l’espace pédagogique :
    Pour préserver la quiétude des animaux en soins, les centres de sauvegarde sont interdits au public (arrêté du 11/09/92).
    Nous cherchons différents moyens pour sensibiliser le public sans le faire entrer dans les locaux du CSFS. Des panneaux d’informations, des caméras permettant de diffuser des vidéos enregistrées ou en direct sont des solutions que nous envisageons. Un jardin pédagogique est également prévu sur le site pour sensibiliser le public aux pratiques respectueuses de l’environnement à travers différents milieux : le verger, le potager, la mare pédagogique, la prairie fleurie… grâce à des panneaux de présentation et un livret pédagogique.

    Nous utiliserons 3 type d’actions :

    – La sensibilisation des découvreurs (lien hypertexte vers la page « 1er geste ») : les découvreurs d’animaux n’ont pas toujours les connaissances nécessaires pour agir comme il le faut. Nous sommes là pour expliquer les bons gestes à avoir en fonction de l’espèce des animaux récupérés.

    – La médiation animale : notre centre sera amené à recevoir des appels de la part de particuliers et d’entreprises confrontés à des problématiques liées à la cohabitation avec la faune sauvage (par exemple : présence d’individus dans les combles, demande d’informations…) . Le centre apportera alors des réponses favorisant la cohabitation entre l’Homme et son environnement.

    – L’éducation et la sensibilisation à l’environnement et au développement durable : un animateur nature sera présent pour encadrer les groupes (scolaires, personnes ayant un handicap, jeunes en insertion, entreprises…) et les particuliers afin de faire découvrir les espèces animales et végétales de la région ainsi que leurs habitats.

  • L’inclusion :

    Notre volonté est de créer un lieux d’échange et de partage avec des projets tels qu’un potager partagé en permaculture, un système d’échanges de compétences/outils… Ou tout autre projet vecteur de lien social.

    Basé sur les valeurs de bienveillance, de solidarité et de respect, il est important pour nous que ce lieu soit aussi un lieu de vie, de tolérance et d’acceptation.

    Nous souhaitons, à moyen terme, de développer des projets avec des personnes en insertion, des personnes fragiles et des personnes en réinsertion. Ces projets permettront de laisser une chance à ces personnes de montrer et d’acquérir des compétences, de développer l’estime et la confiance en eux et de recréer du lien avec la société.

Les centres de sauvegarde pour la faune sauvage dans les Hauts-de-France

Actuellement, il existe peu de centre de soins pour animaux sauvage dans le Nord. L’association Takoda a donc pour objectif d’en ouvrir un.

A ce jour, il existe 3 centres de soins pour la faune sauvage dans les Hauts-de-France :

Suite à la fermeture en 2017 du centre OISO (62), la LPA envisage d’accueillir d’autres espèces sur la demande de la Région.

L’idée de réouverture d’un centre de soins dans le Nord semble une nécessité indiscutable puisque plus rien n’existe à ce jour dans notre département.
Afin de palier au manque de structure spécialisée, nous avons besoin de chacun d’entre vous pour réaliser ce magnifique projet.

En attendant que ce projet voit le jour, vous pourrez voir son avancé sur notre site.